Fin du XIXe siècle. Sous le soleil brûlant du Caire, une énigme est apparue: Ziska, une jeune femme d’une beauté envoûtante, une princesse dont les origines mystérieuses suscitent une vive curiosité.
Alors que la haute société se presse dans les soirées organisées par la Princesse, les hommes succombent tous à son charme, parfois au prix de l’amitié qui les lie. Mais aucun ne semble intéresser Ziska, sauf, peut-être, un célèbre peintre français, qui ressemble étrangement à un guerrier de l’Égypte ancienne: le grand Araxès.
Simple coïncidence? Ou la destinée est-elle à l’œuvre? Et qui est vraiment Ziska?
Dans ce roman captivant, Marie Corelli conjugue passions destructrices et de forces surnaturelles. En toile de fond, un plaidoyer pour un retour à la spiritualité…
Marie Corelli (1855–1924) fut, de son vivant, l’une des écrivaines les plus lues de langue anglaise. Ses romans se vendirent à des centaines de milliers d’exemplaires – davantage que ceux de ses contemporains Arthur Conan Doyle, H. G. Wells ou Rudyard Kipling – et séduisirent aussi bien les classes moyennes urbaines que la reine Victoria elle-même. Elle reste cependant marginalisée par les cercles académiques, qui lui reprochent son mélange des genres et son insistance sur des thèmes spirituels jugés trop moralisateurs. C’est pourtant cette insistance, ancrée dans une foi en Dieu personnelle et passionnée, qui constitue la clé de voûte de son œuvre.